1. Évacuation des eaux pluviales

  • Vérifier le point bas réel et non théorique (affaissements fréquents)
  • Tester l’écoulement avec de l’eau pour identifier stagnations et contre-pentes
  • Les fuites apparaissent souvent sous les jonctions et sur les soudures visibles
  • Contrôler systématiquement les raccords après coudes
  • Un bruit de dilatation indique souvent un manque de jeu ou de joint adapté

2. Cheminées

  • L’arrière de la cheminée est un sujet fréquent (soudure, encrassement, etc...)
  • Les solins ciment sont rarement durables dans le temps
  • Vérifier la hauteur de relevé du zinc (souvent insuffisante)
  • La présence de mousse ou de traces d’humidité en partie arrière est un indicateur fiable
  • Les dessus de so

8. Faîtage et arêtiers

  • Les faîtages anciens scellés sont des points faibles dans le temps
  • Une fissure n’entraîne pas toujours une fuite immédiate mais reste à surveiller
  • Vérifier la présence et l’état de la ventilation
  • Contrôler la fixation globale

9. Ventilation

  • De nombreux désordres proviennent de la condensation et non des infiltrations
  • Vérifier la présence d’entrées et sorties d’air
  • Une odeur d’humidité est un indicateur fiable
  • Contrôler que les dispositifs ne sont pas obstrués

10. Points souvent négligés

  • Traversées (antenne, VMC, câbles)
  • Réparations anciennes non conformes
  • Compatibilité des matériaux (réactions entre métaux)
  • Gestion de la dilatation
  • Micro-fissures difficilement visibles

Logique professionnelle à appliquer

  • Toujours analyser le parcours de l’eau
  • Se concentrer sur les raccords et points singuliers
  • Ne pas se fier uniquement à l’aspect visuel
  • Vérifier les zones non visibles depuis le sol
  • Anticiper l’évolution dans le temps (dilatation, vieillissement)

Synthèse opérationnelle

La majorité des désordres provient :

  • des raccords
  • des évacuations
  • des points singuliers